Qui sommes-nous?

Mission

Selon sa Charte, l’Association science et bien commun se donne comme mission de stimuler la vigilance et l’action pour une science publique au service du bien commun.

Vigilance face aux conséquences du modèle de l’économie du savoir privilégié actuellement par les politiques scientifiques des gouvernements provincial et fédéral ; action visant à démocratiser le débat sur les orientations de la science publique québécoise.

À cette fin, l’ASBC s’emploie à :

  • Défendre et promouvoir une vision des sciences au service du bien commun;
  • Colliger, analyser, produire et diffuser de l’information sur la science et sur ses rapports avec la société;
  • Soutenir, promouvoir ou organiser des expériences de démocratisation des sciences;
  • Organiser des expériences de débat public sur diverses facettes des sciences;
  • Mettre en place des expériences de rencontre entre le monde scientifique et d’autres sphères sociales (ex. le milieu artistique, le milieu politique, etc.);
  • Offrir un service d’orientation des groupes de la société civile dans le monde universitaire;
  • Offrir, sous réserve de la Loi sur l’enseignement privé (L. R. Q., c. E-9.1) et de ses règlements, des formations sur la responsabilité sociale, la science avec les citoyens et l’éthique des sciences.

     

Historique

Le noyau fondateur est formé d'une dizaine de chercheurs et doctorants québécois et français réunis au colloque "Une autre science est possible" dans le cadre du congrès de l'ACFAS en mai 2011. Par la suite, 4 personnes ont mené à bien les démarches d'institutionnalisation de l'Association et la création de son premier site Internet: Florence Piron (Université Laval), Jean Bernatchez (Université du Québec à Rimouski), Mélissa Lieutenant-Gosselin (Université Laval) et Hugo Pollender (équipe de recherche du CSSS de la Vieille-Capitale). Des citoyens non chercheurs se sont joints rapidement à l'Association.

 

Charte

La Charte de l'Association, téléchargeable en cliquant ici, précise son but, ses modalités de fonctionnement et son mode de financement. Cette Charte a été adoptée lors de la première Assemblée générale de l'Association. Elle a été amendée lors de l'Assemblée générale du 13 septembre 2014 pour augmenter le nombre maximal de membres du conseil d'administration à 10 personnes.



Conseil d'administration

Le conseil 2014-2015, élu lors de l'Assemblée générale du 13 septembre 2014, est formé des personnes suivantes:

Florence Piron (Québec) est la présidente. Florence est anthropologue et éthicienne, professeure au Département d’information et de communication de l’Université Laval où elle enseigne la pensée critique à travers des cours sur l’éthique, la démocratie et le risque. Présidente fondatrice de l’Association science et bien commun et de la boutique de sciences Accès savoirs de l’Université Laval, elle s’intéresse aux liens entre la science, la société et la culture (l’éthique), à la fois comme chercheuse et comme militante pour une science plus ouverte, plus inclusive, socialement responsable et tournée vers le bien commun qu’elle interprète comme la lutte contre les injustices et la dégradation de l’environnement. Elle intervient oralement et par écrit dans une grande diversité de milieux, dans et hors du monde universitaire.

Samir Hachani (Algérie) est vice-président. Samir Hachani est professeur à Université d’Alger depuis 1991. Il est docteur en bibliothéconomie (Université Alger) et détenteur d’un diplôme d’une maitrise en Library Science de l’University of Southern California, Los Angeles. Ses centres d’intérêt et axes de recherche sont le libre accès aux publications scientifiques, le contrôle par les pairs ouvert, la fracture numérique et la science citoyenne.

 

 

Gabriel Clairet (Québec) est le trésorier.

Mélissa Lieutenant-Gosselin (Québec) est la secrétaire. Mélissa est doctorante en communication publique à l’Université Laval (Québec, Canada). Elle détient en outre une maîtrise en biologie (évolution et sélection sexuelle). Ses travaux doctoraux portent sur la recherche collaborative, plus précisément sur les effets que l’engagement dans une telle recherche a sur la vision de la recherche scientifique et de sa place en société qu’entretiennent les participants (chercheurs professionnels et amateurs). Elle s’intéresse plus largement aux rapports science et société et milite pour une science plus ouverte à travers son engagement dans l’Association science et bien commun et dans l’Association pour la protection du lac Stoke.

Marie-Claude Bernard (Québec) est administratrice. Elle est psychopédagogue et titulaire d’un doctorat obtenu en cotutelle à l’Université Paris Descartes et à l’Université Laval. Elle est professeure adjointe à la faculté des sciences de l’éducation à l’Université Laval au Département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage. Chercheure régulière au Centre de recherche et d'intervention sur la réussite scolaire (CRIRES), elle mène des activités de recherche portant sur l'étude des rapports aux savoirs et l’analyse des questions sociales et éthiques associées aux savoirs scolaires. Elle a codirigé récemment un ouvrage collectif en ligne Le rapport aux savoirs : une clé pour analyser les épistémologies enseignantes et les pratiques de classe (2014) et publié en 2013 un article sur l’intégration de questions socialement vives (QS) en cours de biologie dans le Canadian Journal of Science, Mathematics, and Technology Education / Revue canadienne de l’enseignement des sciences, des mathématiques et des technologies. Elle est membre du comité consultatif de la boutique de sciences Accès savoirs, ainsi que de l’Association internationale des histoires de vie en formation (ASIHVIF).

Philippe Etchecopar (Québec) est administrateur.

Lysandre Landry (Québec) est administratrice.

Émilie Leclerc (Québec) est administratrice.

Émilie Tremblay (Québec) est administratrice. Émilie Tremblay (Québec) est doctorante en sociologie à l’Université du Québec à Montréal. Ses recherches actuelles portent sur le développement et l’évolution de la sociologie en Afrique de l’Ouest, et sur la situation actuelle de l’enseignement de cette discipline dans le contexte des appels à l’internationalisation des disciplines et des universités. Elle s’intéresse aux rapports de pouvoir dans le système de production et de diffusion des connaissances, et aux stratégies développées par des institutions et des groupes pour décoloniser, désoccidentaliser et repenser la recherche et l’enseignement en sciences sociales. Elle est membre du conseil d’administration de l’Association science et bien commun et des Classiques des sciences sociales, une bibliothèque numérique francophone qui diffuse en libre accès des textes en sciences humaines et sociales.

Paulo Rogers, administrateur



Partenaires financiers

Depuis sa naissance, l'Association science et bien commun a reçu des dons des organisations suivantes, qu'elle considère comme ses partenaires dans sa mission en faveur d'une science publique au service du bien commun.

Pour plus d'information, écrire à notre adresse générale scienceetbiencommun@gmail.com.